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Politique

Crise sur les réformes/La CEDEAO convie de nouveau «les Togolais au dialogue»

Crise sur les réformes/La CEDEAO convie de nouveau «les Togolais au dialogue»

Les violences ayant émaillé la semaine écoulée à Lomé et à l’intérieur du pays ont suscité également une réaction de la part de la CEDEAO. Elle a rendu public ce 23 octobre un «Message de sympathie» signé par le Président de sa Commision, Marcel Aimé de Souza.

Le Président de la Commission de la CEDEAO a appris «avec une profonde tristesse la mort de plusieurs citoyens togolais (militaires et civils)», à la faveur des dernières mouvements d’humeur dans le pays, souligne ce message. «Dans ces circonstances douloureuses, le Président de la Commission de la CEDEAO adresse ses condoléances aux familles éplorées, au peuple et au Gouvernement togolais, et souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées» dans la cadre de ces manifestations émaillées de violences, poursuit cette missive.

Le Béninois Marcel de Souza a saisi cette occasion pour lancer un nouvel «appel à l’endroit de l’ensemble de la classe politique togolaise à la retenue en évitant la violence et en privilégiant la voie du dialogue pour préserver la paix, l’unité et la cohésion nationales» comme socle d’un destin commun.

Le 04 octobre 2017, la CEDEAO, l’UA et le Bureau régional de l’ONU pour l’Afrique de l’ouest et le Sahel avaient rendu publique une déclaration conviant le «Gouvernement à fixer la date du referendum» constitutionnel. Une position qui avait suscité le tollé au sein de l’opinion togolaise favorable à l’opposition.
Cette sortie médiatique avait valu à ces trois organisations internationales une volée de bois vert dans les rues loméennes qui grouillaient de monde à la faveur d’une manifestation de l’opposition réclamant «le retour à la Constitution de 1992 et l’élargissement de toutes les personnes détenues depuis le 19 août 2017», date de la première géante et synchronisée marche du PNP (Parti national panafricain) dans plusieurs villes du Togo et dans la diaspora togolaise.

Dans la foulée de cette marche, le Gouvernement a introduit au Parlement un projet de loi portant révision constitutionnelle mais dont l’adoption a été boudée par l’opposition. Cette dernière exige un «retour pur et simple à la Constitution de 1992» pour acter les réformes constitutionnelles et institutionnelles prévues au titre de l’opérationnalisation de l’APG (Accord politique global, plus large consensus entre politiques togolais signé le 20 août 2006 à Lomé, sous l’égide du Président Blaise Compaoré du Burkina Faso).

Source: http://news.alome.com/h/103722.html

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